10 visages du cinéma belge sur la Croisette : Fabrice Delville, producteur

21 mai 2026
Acteurs, producteurs, vendeurs, techniciens : voilà dix profils belges qui s’imposent cette année à Cannes. Leurs parcours dessinent un secteur actif, présent à tous les niveaux du marché international.
Fabrice Delville

Avec Le corset, présenté à Un Certain Regard, Fabrice Delville défend un projet d’animation ancré dans la France rurale des années 1970. Réalisé par Louis Clichy, le film suit Christophe, 11 ans, fils d’agriculteur en décalage avec les attentes familiales, dans un récit sur la transmission et le droit à la différence.
Le projet s’impose très tôt. “J’ai eu un coup de foudre pour ce scénario, et deux jours après pour la productrice”, raconte-t-il. Une adhésion immédiate, prolongée auprès des partenaires. “Toutes les personnes à qui on le présente ont le même coup de foudre”. Un élan qui a facilité la mise en place du financement et des alliances, jusqu’à la sélection cannoise. Son activité à Cannes ne se limite pas à ce titre. Le producteur accompagne aussi Histoires de la nuit de Léa Mysius, en Compétition, ainsi que La Bataille De Gaulle : L’Âge de fer d’Antonin Baudry, hors compétition. Inscrit dans des montages internationaux, Delville revendique une pratique fondée sur la rencontre. “Une coproduction, c’est un mariage”, rappelle-t-il.
Présent à Cannes 2026 avec Le corset, Un Certain Regard (réal. Louis Clichy, coprod. Beside), ainsi que Histoires de la nuit (Compétition) et La Bataille De Gaulle : L’Âge de fer (hors compétition)

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