10 visages du cinéma belge sur la Croisette : Sandrine Blancke, actrice
À l’affiche de Notre salut, en Compétition donc, Sandrine Blancke traverse un moment particulièrement dense, entre sorties et tournages. Une actualité qui reflète un parcours construit dans la durée, souvent à l’écart des trajectoires les plus exposées.
“Je construis mon métier en acceptant vraiment plein de projets de formes très différentes”, dit-elle. Dans le film d’Emmanuel Marre, l'actrice incarne Paulette, épouse restée à l’arrière pendant la guerre, prise entre attente amoureuse et réalité quotidienne. Un rôle nourri par un travail en profondeur, dans un dispositif laissant place à l’improvisation. “Plus on vient avec des bagages, plus ça peut servir”, explique-t-elle. En parallèle, elle enchaîne plusieurs films, comme une production suisse qui sortira à l'automne, confirmant un rythme soutenu. Le tournage, entre Vichy et Limoges, s’est déroulé en partie en équipe réduite, dans une approche proche du terrain. Habituée à alterner projets visibles et plus discrets, Blancke revendique cette diversité comme un choix. “Je crois au côté artisanal du cinéma”. Un rapport au travail qui lui permet d’aborder chaque rôle comme une nouvelle expérience.
Présente à Cannes 2026 avec Notre salut, Compétition officielle (réal. Emmanuel Marre)
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