10 visages du cinéma belge sur la Croisette : Benoît Roland, producteur

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Acteurs, producteurs, vendeurs, techniciens : voilà dix profils belges qui s’imposent cette année à Cannes. Leurs parcours dessinent un secteur actif, présent à tous les niveaux du marché international.
Benoit Roland

Producteur installé dans le paysage européen, Benoît Roland arrive à Cannes avec Ton animal maternel, présenté à Un Certain Regard. Réalisé par Valentina Maurel, le film suit Elsa, 28 ans, de retour à San José, aux prises avec une sœur instable et des parents démissionnaires, dans un récit tendu entre intimité et désordre familial. Ce type de projet correspond à la ligne défendue par Wrong Men, société qu’il a cofondée et développée autour d’un accompagnement sur la durée. “Les prix arrivent toujours en second lieu. Ce qui compte, c’est le travail avec les auteurs”, rappelle-t-il. Une approche qui privilégie le développement et la relation de confiance. Aujourd’hui, il souligne un contexte plus délicat, avec des moyens qui n’évoluent plus alors que les ambitions restent élevées. Une réalité qui impose d’anticiper davantage les montages financiers et de renforcer les partenariats dès l’amont. Actif dans des coproductions internationales, Roland construit un catalogue où coexistent premiers films et projets confirmés, avec une attention portée à leur circulation. Sa présence à Cannes s’inscrit dans cette continuité
Présent à Cannes 2026 avec Ton animal maternel, Un Certain Regard (réal. Valentina Maurel, prod. Wrong Men)