10 visages du cinéma belge sur la Croisette : Tatjana Kozar, productrice
Avec quatre films présentés cette année à Cannes, dont deux en compétition officielle, Tatjana Kozar inscrit Versus – avec Jacques-Henri Bronckart - dans une activité particulièrement dense. La société accompagne Coward de Lukas Dhont, en Compétition, La Vie d’une femme de Charline Bourgeois-Tacquet, également en Compétition, ainsi que La Vénus électrique de Pierre Salvadori et L’Objet du délit d’Agnès Jaoui. Cette activité reflète une ligne construite dans la durée, entre fidélité aux cinéastes et ouverture à des projets variés. À travers ces collaborations, la productrice développe un catalogue où coexistent films d’auteur et productions plus larges, sans cloisonnement. Elle insiste sur la nécessité d’adapter les projets dès leur conception. “Aujourd’hui, on pense les films de plus en plus tôt avec leurs partenaires”, explique-t-elle à son tour. Cette anticipation permet de sécuriser les financements et d’optimiser la diffusion. Ancrée dans des coproductions internationales, Kozar évolue dans un réseau où les films se développent à plusieurs, avec une logique de circulation renforcée.
Présente à Cannes 2026 avec Coward et La Vie d’une femme (Compétition), La Vénus électrique et L’Objet du délit – prod. Versus




