10 talents canadiens sur la Croisette : Jorge Thielen Armand, à la Quinzaine des cinéastes avec “Death has no Master”
Le réalisateur vénézuelien établi au Canada Jorge Thielen Armand, exilé depuis 2010, verra le 20 mai son film « La muerte no tiene dueno » projeté à la quinzaine des cinéastes. « C’est l’histoire d’une femme qui se rend au Venezuela pour récupérer la plantation de cacao de sa famille, mais qui se retrouve confrontée à un groupe d’anciens employés qui occupent la maison », résume-t-il.
Le thriller, imprégné d’éléments fantastiques dans la veine du réalisme magique sud américain, s’inspire à la base de faits divers réels. « Les squatteurs, c’est un phénomène très courant au Venezuela, parfois encouragé par le gouvernement », explique le jeune cinéaste. Si c’est la première fois qu’il se rend à Cannes, Jorge Thielen Armand est déjà un habitué du Festival Biarritz Amérique latine, où son premier long métrage La Soledad avait remporté le prix du Syndicat français de la critique de cinéma.
À Cannes, le réalisateur et son équipe seront évidemment là pour fêter l’aboutissement de leur plus gros projet à date, mais aussi pour chercher un distributeur pour leur prochain film. « On regarde du côté de la France, mais peut-être aussi de l’Europe du Sud, à cause des liens culturels avec l’Amérique latine », détaille la coproductrice Arantza Maldonado.
Présent le 20 mai à la quinzaine des cinéastes




