10 visages du cinéma belge sur la Croisette : Mara Taquin, actrice

À Cannes cette année, Mara Taquin défend Sanguine, présenté en Séance de minuit, un rôle qui confirme un parcours déjà marqué par des choix assez précis. Dans ce premier film de Marion Le Corroller, elle incarne une jeune femme prise dans des tensions intimes, dans un récit qui allie tout autant les émotions que les effets appuyés. Le projet arrive après une période de pause. “Je ne pensais pas du tout avoir ce rôle !”, confie-t-elle. Un rappel qui a tout changé. Elle s’engage davantage, pousse son interprétation et s’inscrit dans une direction portée par une réalisatrice déterminée. “Elle visait Cannes, elle jouait l’officielle ou rien !”, raconte l’actrice. Le tournage, entre Nantes, Paris et Plaisir, se construit dans cette intensité, avec une attention portée aux partenaires de jeu, dont Karine Viard. En parallèle, elle explore d’autres formats, notamment avec le court métrage Le Chant des sirènes, un projet d’animation conçu à partir de prises de vues réelles tournées en extérieur, pour conserver une part d’imprévu. Sans s’enfermer dans un registre, Mara Taquin avance par projets, en privilégiant des expériences qui déplacent son jeu.
Présente à Cannes 2026 avec Sanguine, Séance de minuit (réal. Marion Le Corroller)



