Le CNC soutient le développement et l’écriture de neuf projets de séries documentaires

Il y a 12 heures
Deux sociétés de productions reçoivent un soutien financier pour le développement d’un projet de série documentaire et les auteurs de sept autres projets se voient octroyer des aides à l’écriture.
CNC aides séries doc

La commission du CNC chargée de l’aide à l’élaboration et au développement de séries documentaires s’est réunie le 1ᵉʳ  juillet pour examiner les dossiers déposés. Elle a retenu deux projets qui bénéficieront d’un soutien financier au développement pour un montant total de 50.000 € et attribué sept aides à l’écriture dont les auteurs percevront 15.000 €.

L’objectif des aides à l’élaboration et au développement de séries documentaires du CNC est de favoriser le renouvellement de la création audiovisuelle, de promouvoir la création de séries documentaires, de diversifier les formats, les genres et les publics et d’accompagner la prise de risque des professionnels. Ces aides sélectives permettent d’accompagner auteurs et producteurs travaillant sur une œuvre sérielle : une aide à l’écriture de séries documentaires destinée à des auteurs confirmés et une aide au développement de séries documentaires destinée aux producteurs ne bénéficiant pas d’un compte automatique ni de l’investissement d’un diffuseur. Siégeant trois fois par an, la commission chargée de l’aide à l’élaboration et au développement de séries documentaires est présidée par la productrice Myriam Weil, et comporte huit membres.

Les aides au développement

  • L’Âge du silence (5 × 20’), d’Ahmad Attar et Sylvain Elfassy, produit par Cairn Productions : 20.000 €
  • Marx Dormoy (4 × 45’), de Christiane Ratiney, Yvan Gaillard et Leïla Badet, produit par 32 Bis Productions : 30.000 €

Les aides à l’écriture

  • 157 mails à l’heure 1 (5 à 20 × 3’ à 6’), de Camille Duvelleroy : 15.000 €
  • Expulsés de Folembray (4 × 45’), de Marjolaine Koch : 15.000 €
  • Les Hommes de l’eau (4 × 26’), de Benjamin Geminel : 15.000 €
  • Pascal Simbikangwan, un procès français (5 × 40’), de Jonathan Safir, Flore Blanquer et Olivier Daunizeau : 15.000 €
  • Terminal Dock (10 × 15’), de Sara Millot : 15.000 €
  • Un joli moment (4 × 30’), de Basile Roze et Bruno Lus : 15.000 €
  • Vie de lapins (4 × 26’), de Laurie Pinon et Bertrand Amiot : 15.000 €