Étude TF1+ : Les séries, ces objets audiovisuels qui rendent les jeunes (et les moins jeunes) addicts

20 octobre 2025
La plateforme a mené une enquête du 15 au 21 mai 2025 sur les habitudes de consommation des séries. Elle confirme que ces dernières sont un phénomène social majeur, avec notamment une forte implantation dans le paysage audiovisuel du streaming.
TF1+

© TF1

Selon l’étude communiquée ce lundi 20 octobre, les Français regardent en moyenne 5,5 séries par mois (10 séries pour 16% des plus gros consommateurs et 24% chez les moins de 35 ans). Menée auprès de 897 Français âgés de 18 à 59 ans, elle démontre que “les séries font partie des contenus les plus streamés sur TF1+”, représentant 60% de la consommation.

Concernant les lieux de consommation, ce n’est pas le traditionnel canapé qui est préféré pour les séances de visionnage mais le lit (62%). Et à l’instar des podcasts ou des vidéos YouTube, le visionnage distrait ou au second plan s’est démocratisé au travail ou aux toilettes (plus d’un quart des consommateurs), voire même à la voiture (15%).

“Pouvoir thérapeutique”, “addiction”, “séduction”... Les séries ne sont pas un simple loisir

Au-delà de leur fonction de divertissement, les séries ont une dimension sociale et psychologique qui leur confère une attractivité particulière. Ainsi, 75% des Français y trouvent du réconfort et 68% confessent avoir été émotionnellement bouleversés par l’une d’entre elles, “plusieurs heures, voire plusieurs jours après le visionnage”

Elles sont également, pour la moitié d’entre eux, des sujets de conversation quotidiens ou un facteur de cohésion dans les relations professionnelles ou amicales… quand elles ne sont pas “un critère essentiel de séduction”. D’après TF1+, 49% des jeunes adultes seraient susceptibles de renoncer à une relation amoureuse dans le cas où l’autre personne rejetterait leur série favorite. Cet attachement profond à la fiction, proche de l’addiction, induit des comportements spécifiques. Par exemple, “près d’1 Français sur 3 (27%) a déjà annulé un dîner pour sa série”

Avec plus de 300 séries gratuites accessibles dans son catalogue (contre environ 200 films et 200 divertissements) ainsi que le partenariat annoncé en juin dernier avec Netflix, il n’est pas surprenant que TF1+ étudie de près cette fièvre sérielle. Avec probablement pour ambition d’en chercher la contagion plutôt que le remède.