Animashow #51 - Lumière sur “Amélie” - Maïlys Vallade et Liane-Cho Han
Présenté à Cannes et sélectionné à Annecy, le film mêle introspection, émotion et poésie visuelle dans une œuvre d’une rare sensibilité.
C’est une explosion de lumière et de couleurs qui remplit les cœurs, un film qui ose explorer l’invisible avec grâce. Et la magie ne s’arrête pas à l’image : Mari Fukuhara accompagne le film de mélodies inoubliables, entre comptines japonaises et réminiscences de Ravel. Une composition originale où chaque note dévoile un souvenir.
Ensemble, ils discutent de :
📕 L’adaptation d’un roman aussi introspectif que philosophique en animation
🎨 La création d’un langage visuel sculpté, sensoriel, au plus proche de l’émotion
🎭 L’importance du son, de la voix et de la musique pour restituer le monde intérieur d’Amélie
👧 Le regard de l’enfance comme filtre narratif : à la fois mythique, universel et intime
🇯🇵 L’influence de l’esthétique japonaise et de la mémoire dans la construction de l’univers du film
👪 Le pari de s’adresser aux enfants comme aux adultes, sans jamais simplifier ni trahir le propos
Et si l’enfance était l’âge le plus philosophique qui soit ?






