La CST remet ses prix
Cette nouvelle édition des Rencontres a été l'occasion de revenir sur les changements opérés au cours des deux dernières années et comment le secteur cinématographique a dû se réinventer pour offrir de nouvelles perspectives, la crise écologique incitant notamment à des tournages toujours plus écoresponsables. Trois tables rondes étaient consacrées à ces sujets. Dans la soirée, le Prix de la jeune technicienne du cinéma a été attribué à l'ingénieur du son Armance Durix, pour son travail sur Mi Iubita, Mon Amour, de Noémie Merlant. Le Prix de l'artiste technicien a quant à lui été attribué au chef opérateur Vladislav Opelyants pour la photographie de La Fièvre de Petrov, réalisé par Kirill Serebrennikov et qui a d'ailleurs été présenté en avant-première.



